Présentation

NEFERTITI

 
 
Urbi et Orbi
 

 
TOY
 
 
PasSage

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. J’ai connu Dean peu de temps après qu’on ait rompu ma femme et moi. Le commencement de tout ce que je vais raconter, ce fut une écriture inconnue sur une enveloppe. Le soir de Noël 1955, Benny Profane, vêtu de jeans noirs et d’une veste de daim, des tennis aux pieds et le grand chapeau de cow-boy sur la tête, vint à passer par Norfolk, Etat de Virginie. Tricotant des compas, comme si le bitume lui brûlait les paturons, le type arquait en droite ligne vers la porte Saint-Denis. Lœil, d’abord, glisserait sur la moquette grise d’un long corridor, haut et étroit. Nous voici encore seuls. Nous avions amélioré nos techniques de vente au début des années soixante-dix. Il se piquait toujours aux lueurs de l’écran télé. J’étais debout dans la cuisine, en train de me faire cuire des spaghettis, et je sifflotais en même temps qu'à la radio le prélude de La Pie voleuse de Rossini, musique on ne plus appropriée à la cuisson des pâtes, lorsque cette femme me téléphona. "Tu fais vraiment très bonne impression." Les flèches des bâtiments lui étaient étrangères. Ce fut au couvent de Panthemont que Justine et moi fûmes élevées. Je suis né le 25 décembre à minuit, d’une moujique et d’un grand-duc. Wang Lung était magicien et haïssait l’Empereur ; il aimait, à travers une distance révérencieuse, l’Impératrice. Ce mardi-là, je m’éveillai au moment sans âme et sans grâce où la nuit s’achève tandis que l’aube n’a pas encore pu naître. Tôt par ce matin lumineux, doré, inondé de soleil, Stuart McConchie balayait le trottoir devant Modern TV, vente service après-vente. Un hurlement traverse le ciel. Nous avions transporté une grosse cargaison de coton de La Nouvelle-Orléans à Travers sur la Tuscaloosa. Le voyageur âgé assis au coin-fenêtre gauche à côté d’une place vide et en face de deux sièges inoccupés de ce wagon à la marche inexorable, n’était autre que le professeur Timofeï Pnine. Dans une citadelle assiégée, une dame fuit devant la soldatesque. C’était un type qui passait ses journées à se  secouer les poux des cheveux. Le fait eut lieu en février 1969, au nord de Boston, à Cambridge. Il n’a guère cessé de faire mauvais temps depuis le mois de novembre (la nuit de noël était pourtant tiède). Je m’appelle Ishmaël. Le 124 était habité de malveillance. La main de Baldovina ouvrit le tulle de la moustiquaire pour s’y frayer passage puis tâta en pressant doucement comme s’il y avait eu là-dessous une éponge, non un enfant de cinq ans ; elle ouvrit la petite chemise et examina la poitrine de l’enfant toute couverte de cloques, de sillons d’une couleur violente, et cette poitrine se gonflait et se compressait comme s’il lui fallait faire un effort considérable pour parvenir à un rythme naturel ; elle ouvrit aussi la braguette du vêtement de nuit et vit les cuisses, les petits testicules pleins de cloques qui allaient s’agrandissant, et en avançant  encore davantage ses mains, elle remarqua que les jambes étaient froides et tremblaient.

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Je reprendrais ce blog lorsqu’il y aura

999

commentaires à point's de fuite…



..

Vous êtes bien sûr, si vous le souhaitez, invité à faire le point ;
je ne l’ai pas dit alors, mais je le dis maintenant,
c’est un point sur lequel je ne peux sans cesse revenir.
Votre point de vue et le bienvenu, sachez-le.

...



Petit
Orifice
Incertain
Négligement
Tendu

Véro

Précipice
Osé
Ignore
Notre
Trouille

Véro

Particularité
Occulte
Immonde

Tantale

Gertrude

Pour
Ouvrir
Idéellement
Notre
Tête

Véro

Particule
Oléagineuse
Immaculée
Nuage
Tintinnabulant

Gertrude

Pour avoir essayé
Osé juste un instant
Inventer une autre vie
Naviguér dans le rêve
tenter l'espoir

Véro

*

le point

tout tournait maintenant autour du point

le point devenait le centre

nous décrivions le point, nous écrivions le point

le point devenait le cercle où nous nous enfermions bien malgré nous

il nous absorbait

nous faisions partie du point

nous étions le point

il semblait que rien ne fut réel en dehors de lui

le point était l'ici est maintenant

quelque soit l'endroit où  notre regard se portait

il y avait le  point

en essayant de le comprendre

nous avions fini par plonger en nous

en cet infime point à l'intérieur

d'où tout semblait naitre

nous comprenions l'infiniment grand

nous percevions la beauté de toute chose

elle éclatait devant nous en une infinité de points

étrange ballet

où nous touchions le vent et les sourires

le point partout était présent

le point était tout à la fois

la multiplication et la division

l'addition à laquelle nous avions essayé de nous soustraire

l'opération impossible à résoudre

l'axiome de toute chose

nous étions partis à sa recherche

sans trop savoir pourquoi ni comment

maintenant nous devions vivre avec

nous ne pouvions plus l'ignorer.

 

Tomoko Nobusaki

 

*


Je dérive de ce point-là à cet autre point en tout point semblable, en tout point, le même. De point en point, je vais, traçant des lignes en pointillé, bravant les gouffres, laissant des vides.

La ligne est un point que l’on étire.
Un bon point se reconnait à ses qualités ductiles.
Le point est un interstice en plein.
Le réel est un point.
Le point est l’expression minimale d’une ligne.

Ici est le point d’amarrage, me dit Léon en me désignant un endroit indéterminé sur la carte. C’est ici que Maintenant à été reconnu pour ce qu’il est, un chien de ma chienne fébrile, et qu’Ici, en frétillant de la queue, a jappé pour la première fois lorsqu’elle a rencontré Maintenant. Je tentais de rester attentif, bien que tout cela me semblât baigner dans une totale confusion… Où voulait-il en venir… De son œil le plus haut, il me désignait ce point, une crotte de mouche sur le dos d’un éléphant… et de son œil le plus bas, il guettait mes réactions ; me voyant si perplexe, il tenta une nouvelle fois de m’expliquer de quoi il en retournait… à cet instant le téléphone sonna, c’était L., soulagé, j’ai pu m’extraire de ce méli-mélo sans froisser Léon.

Il y a ce lieu, commun, usuel et singulier, celui où j’exerce en suivant la droite ligne qui, du point à la rupture, peut en certaines circonstances, me conduire dans un lieu de moi inconnu. Ce type de rupture est étrange et peu fréquent. Nous le marquons usuellement par des points de suspension (…), qui peuvent être suivis par un point d’exclamation ( …!), voir, d’un point d’interrogation (…?), lorsque les circonstances singulières d’une telle rupture nous laissent interdits.

Formulons l’hypothèse suivante : il n’y a pas de lieux autres que celui où nous nous trouvons, nous percevons alors le "point", le point nous est donné, disons-nous, hic et nunc.

Dans un espace donné, nous ne pouvons percevoir qu’un fragment circonstancié du temps et de l’espace, c’est cela que j’appelle le "point". Certains l’appellent "autrement" – moi je suis autrement –, me disait Léon lorsqu’il voulait signifier que lui seul occupait l’espace et le temps à lui dévolu. Cette idée, que nous l’exprimions par le point ou tout autre vocable, marque pour l’essentiel, notre condition. Nous sommes définis par le point, que nous l’appelions point, ou autrement, ici et là maintenant et toujours, immuablement rivé et forclos en cet infime espace, le point.

Le point est aussi celui qui surgit lorsqu’inattentifs à ce qui nous entoure, nous sommes surpris par sa soudaine apparition. Le point est un surgissement impromptu venant rompre de manière péremptoire le déroulement logique d’un événement, d’une action, d’une pensée… Le point à tout moment menace, à sa manière goujate, d’interrompre le cours des choses.

Lorsque le point de non-retour arrive, il n’est plus temps de faire le point. Le point de non-retour est celui qui nous engage sur un chemin sans retour, et le plus souvent, sans issue. Le point de non-retour est assimilable à une chute.

Nous sommes aujourd’hui, au point de non-retour, et nous chutons, fatalement, inexorablement, nous chutons. Après les événements, comment en aurait-il été autrement.

Les décimés de l’histoire ne sont plus là pour en parler, eux aussi sont passés par ce point de non-retour sans retour, et ils ne sont effectivement pas revenus…

Aujourd’hui, le point de non-retour n’est plus seulement applicable à un nombre déterminé de protagonistes, mais s’applique à l’ensemble de l’humanité. Nous vivons ce point, et ce point effectif est devenu notre horizon, notre familier horizon, un point de non-retour, un point ultime, un point définitif.

Il point son nez par là – tant de points, point sans faut, se dit-il ; si je reste là, il me faudra compter les points, les points de droit, les points de détails, les points obscurs, les points intéressants, et ceux qui ne le sont pas ; traiter un point, et un autre, encore et encore, m’expliciter sur ce point, et cet autre… etc., etc...

Niko-i2

*


..................


"Rien de ce qui n’est pas maintenant n’est réel."

Joyce Carol Oates



°


+


Je vis tangente aux parallèles
cherchant dans un axe ordonné
la symétrie du point
pour tracer la ligne  de fuite à double issue

ici est maintenant il y a moi le point incertain
là-bas en ce moment il y a toi le point flou
entre-deux .... des milliers de points en suspension...

et toujours revient le dimanche
le gris.. le vide ... le pas envie..
après le bruit, la fête , la foule
l'absence , le rien
je me dis "pourquoi t'es pas là ?"
j'ai envie de tes bras autour de moi
ile... asile... où cacher ma folie
je suis recroquevillée dans mon canapé
je remonte la couverture
aléla diane tourne en boucle
la guitare résonne
sur cet instant désaccordé
points de fuite aux dimanches de nos vies
je rêve d'un amour inoxydable

(extrait du livre des dit-manche... ou l'incroyable voyage d'une absence)

"c'est comme ça un point c'est tout !!!"

- un point c'est tout ?

L. le regarda étonnée
un point c'est tout , ça ne voulait rien dire....
alors tout était sensé s'arrêter là !!! à ce point
non ce n'était pas tout...
il y avait tout ce qu'ils s'étaient dit avant..
toute leur histoire aussi...

un point c'est tout...
ça ne pouvait se résumer à ça...
il ne pouvait y avoir de point....
derrière c'était le vide, le rien...
l'impossibilité d'autre chose

c'est tout....
comme une condamnation...
le point était le couperet de l'échafaud
qui séparait hier de demain...
sa tête était là prête à être tranchée...
maintenant était le point...
quelques mots en avait fait son bourreau...

un point c'est tout...
la lame s'abattit dans un bruit sourd
toute fuite était maintenant impossible...

F. L. V.



 


 

  Parce qu’il n’y a rien de réel hors ce Point

Publié dans : Fneuk - Communauté : Les Krapo-i2
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 21:18

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Commentaires

coincée entre les barreaux, cernée par le métal je m'esquinte les ailes...
Commentaire n°1 posté par véro le 05/04/2009 à 06h21
J’ai mal pour toi…
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h07
cette multiplication des plans évoque pour moi la Ville comme 1  jungle
Commentaire n°2 posté par Eric LOW le 05/04/2009 à 07h48
Il y a des similitudes, ce n’est pas sans raison que l’on parle de la jungle des villes. En fait, ce que nous appelons civilisation n’est pas autre chose qu’une réplication de ce que la nature a produit de plus cruel.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h09
Etouffant, c'est loin d'être un quartier résidentiel.
Commentaire n°3 posté par josée le 05/04/2009 à 12h57
Je le concède, il faut être taillé pour… au loin, hurlent les loups.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h09
Va falloir songer à ranger tout çà
Commentaire n°4 posté par la ménagère le 05/04/2009 à 16h30
Je m’arme au plus tôt de ma balayette circonstancielle et de ma pelle entropique.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h09
les monades urbaines de silverberg, ou alors igh de ballard... ou alors un circuit électronique, qui une ville aussi. une ville dans une ville. une colonie de coraux.
Commentaire n°5 posté par dick shaver le 05/04/2009 à 21h34
Il y a toutes ces choses mêlées, et nous devons faire avec. Arrêtons de dichotomiser, me suis-je dit en prenant mon petit déjeuner.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h09
Points de fuite :)
On se croise dans les jours à venir, Bisous !
Commentaire n°6 posté par Olive le 05/04/2009 à 21h49
Point’s de fuite, nulle part où se cacher de la vie (dixit Oblomov).
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h08
il n'y a pas de fuite possible... tous les points se regoignent... nous ne faisons que suivre la ligne qui ne mène nulle part... (extrait du livre du "l'un dit" ou le moment de refermer la poubelle)
Commentaire n°7 posté par Flétan le 06/04/2009 à 13h21
Nous conviendrons qu’il en est ainsi et pas autrement, puisque cet ici est maintenant.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h08
point de fuite
Commentaire n°8 posté par fbd le 06/04/2009 à 20h47
Je trouve que cette invariabilité du point est un non-sens patent, et une aberration grammaticale.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h08
Style fin de siècle...
Commentaire n°9 posté par Guern' de Bé le 07/04/2009 à 15h44
La fin d’une chose est le commencement d’autre chose, c’est en ce sens que l’on peut dire que rien ne finit jamais vraiment.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h07
dis moi pourquoi tu réponds pas ?....
Commentaire n°10 posté par véro le 08/04/2009 à 11h04
J’attendais que ma tête soit disposée à le faire.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h07
je suis d'accord....
Commentaire n°11 posté par rené le 11/04/2009 à 14h55
qu'il en soit ainsi... et maintenant.
Réponse de 0_infinitum le 11/04/2009 à 15h10
je vis tangente aux parallèles
cherchant dans un axe ordonné
la symétrie du point
pour tracer la ligne  de fuite à double issue
Commentaire n°12 posté par L. le 11/04/2009 à 15h14
ici est maintenant il y a moi le point incertain
là-bas en ce moment il y a toi le point flou
entre deux .... des milliers de points en supension...
Commentaire n°13 posté par Eve le 11/04/2009 à 15h18
Bon, j'attends qu'il y ait 998 commentaires pour écrire un commentaire et prendre la fuite.
Commentaire n°14 posté par Gertrude le 11/04/2009 à 21h56
Je ne doute pas que la foultitude de mes commentateurs se batte pour avoir ce privilège !
Réponse de 0_infinitum le 15/04/2009 à 18h44
C'est un plébiscite que tu réclames...999, c'est pas mal comme chiffre, mais j'aurais préféré 666...
Commentaire n°15 posté par Guern' de Bé le 12/04/2009 à 10h01
Ne dit-on pas que le haut et le bas se confondent…
Réponse de 0_infinitum le 15/04/2009 à 18h44
Je dois donc avoir le 1004.
De toute façon je n' ai jamais gagné au loto.
Sauf quand j' étais petit ... j' ai dit "Moi j' aime mon Danone" à la radio ... mais ça remonte à loin tout ça.
Commentaire n°16 posté par Enee le 12/04/2009 à 10h22
Ne temps n’est court qu’en un sens, nº 16.
Réponse de 0_infinitum le 15/04/2009 à 18h43
et toujours revient le dimanche
le gris.. le vide ... le pas envie..
après le bruit, la fête , la foule
l'absence , le rien
je me dis "pourquoi t'es pas là ?"
j'ai envie de tes bras autour de moi
ile... asile... où cacher ma folie
je suis recroquevillée dans mon canapé
je remonte la couverture
aléla diane tourne en boucle
la guitare résonne
sur cet instant désacordé
points de fuite aux dimanches de nos vies
je rêve d'un amour inoxydable

(extrait du livre des dit-manche... ou l'incroyable voyage d'une absence )
Commentaire n°17 posté par flétan le 12/04/2009 à 13h14
999 commentaires....OK... mais alors j'attends 999 réponses...ah ah ah
Commentaire n°18 posté par véro le 12/04/2009 à 13h49
...du berger à la bergère…
Réponse de 0_infinitum le 15/04/2009 à 18h43
Ca va nous donner le temps d'escalader tout ça...
Commentaire n°19 posté par Guern' de Bé le 13/04/2009 à 12h24
Gravissons, gravissons… n’oublions pas que la mer monte ;)
Réponse de 0_infinitum le 15/04/2009 à 18h42
"c'est comme ça un point c'est tout !!!"

- un point c'est tout ?

L. le regarda étonnée
un point c'est tout , ça ne voulait rien dire....
alors tout était sensé s'arrêter là !!! à ce point
non ce n'était pas tout...
il y avait tous ce qu'ils s'étaient dit avant..
toute leur histoire aussi...

un point c'est tout...
ça ne pouvait se résumer à ça...
il ne pouvait y avoir de point....
derrière c'était le vide, le rien...
l'impossibilité d'autre chose

c'est tout....
comme une condamnation...
le point était le couperet de l'échaffaud
qui séparait hier de demain...
sa tête était là prête à être tranchée...
maintenant était le point...
quelques mots en avait fait son bourreau...

un point c'est tout...
la lame s'abatti dans un bruit sourd
toute fuite était maintenant impossible...
Commentaire n°20 posté par L. le 13/04/2009 à 15h10
trouvons d'abord le point de départ...
Commentaire n°21 posté par Furdingoth le 15/04/2009 à 11h11
Quai nº 999, à droite et droit devant, en suivant la ligne qui se cache derrière le point…
Réponse de 0_infinitum le 15/04/2009 à 18h42
un peu de douceur
roses pour matin gris...

Commentaire n°22 posté par miss t' R. le 16/04/2009 à 08h25
Et tu mets un point d'honneur à avoir les 999 commentaires?
Que fais-tu du . d'exclamation et du . ?
Commentaire n°23 posté par fbd le 16/04/2009 à 11h03
Il sont là maintenant et ici, merci à toi et à ta contribution :)
Réponse de 0_infinitum le 18/04/2009 à 16h45
Le réel est un point.
Le point est l’expression minimale d’une ligne
rien de ce qui n'est maintenant n'est réel

logique du matin :

donc le réel est maintenant
donc  le réel étant un point
le point est maintenant...
le point étant l'expression minimal du ligne
j'en déduit que maintenant est l'expression minimale de l'instant


nous étudierons pour demain :
si ici et maintenant ou "est ", est ce qu'ailleurs e(st)t un autre jour

Commentaire n°24 posté par véro le 17/04/2009 à 08h35
Commentaire n°25 posté par la maitresse le 17/04/2009 à 12h22
est qu'avoir des points communs suffit à tracer une ligne entre nous....


(bon plus que 973...)
Commentaire n°26 posté par Véro encore le 17/04/2009 à 12h54

ici et maintenant


dans la séparation elle avait hérité des deux chiens..
il disait qu'ils seraient bien mieux avec elle, que lui n'avait pas de place dans son nouvel appartement et surtout que sa nouvelle amie était allergique aux poils de chiens...
elle , elle était allergique à la nouvelle amie...
elle se retrouvait donc là, avec ces chiens, les échantillons comme elle disait... des espèces de chiens à mémère , tout petits qui ne ressemblaient à rien et qui plus est ne comprenaient rien non plus et passaient leur temps a faire leurs besoins où ils se trouvaient dans l'appartement au moment où l'envie même leur en prenait..
ce n'était pourtant pas faute d'avoir essayé de leur apprendre à être propre et par la même occasion aussi un peu à voler d'un shoot bien placé dans cet arrière train qu'elle maudissait..... oui !! ils portaient bien leurs noms Ici et Maintenant..... ils faisaient ici et maintenant sans se poser plus de question...
elle aurait aimé parfois être comme eux.... non pas se répandre sur la moquette je vous vois venir.... mais suivre ses envies... pouvoir tout , tout de suite.... manger des fraises ici et maintenant, faire une balade dans les rues ensoleillées ici et maintenant, arracher les yeux de la nouvelle amie ici et maintenant....
C'était son ex qui avait fait de sa maxime préférée le nom de ces deux abrutis de clebs... et c'était elle ici et maintenant qui avait l'air d'une nouille dans la rue quand elle essayait de les faire revenir "ici, maintenant... venez là tout de suite...."... elle avait bien songé à tourner la tête quand un 36 tonnes passait sur la route mais il y avait toujours quelques passants bien attentionnés pour lui dire "attention, vos chiens sont sur la route".... ils pouvaient pas s'occuper de leurs chats ceux là.... alors elle appelait " ici , maintenant aux pieds...." et elle envoyait son plus beau sourire aux passants en les maudissant intérieurement de ne pas l'avoir laissée donner libre cour à ses instincts meurtriers.... pourtant elle imaginait bien la scène, comme dans un grand film dramatique, elle se voyait porter la main à son front s'exclamer " ciel...; mes chiens " pousser un profond sanglot..; voir s'évanouir sur le trottoir, en ayant bien contrôlé avant que ces chers chiens ne lui avaient pas laissé un pâté en plein milieu histoire de lui pourrir la vie jusqu'au bout.... Elle aurait  ensuite en larme devant les passants ramassé les deux crêpes sur le bitume pour les emmener et leur donner une sépulture digne de l'amour qu'elle leur portait , elle aurait déclamé " ici et maintenant ne sont plus ".... elle serait partie tête basse sous le regards attristé des quidams qui murmureraient " c'est beau et c'est triste"... puis au coin de la rue elle aurait vite jeté ces cadavres dans le premier contenair non sans avoir pris soin de conserver quelques poils à envoyer par la poste à la nouvelle amie...

ah ah ah ici et maintenant elle se marrait bien toute seule

Commentaire n°27 posté par ça c'est fait le 17/04/2009 à 13h29
Sans compter les points de non retour, les plus redoutables. Mais est-ce bien réel ?
Commentaire n°28 posté par dominique+boudou le 17/04/2009 à 17h57
Grande question, le réel est-il réel… est-ce le Verbe qui donne vie aux êtres et aux choses… ? J’ai de plus en plus de mal à enfermer dans une définition ce que nous vivons. Je pense à ton roman que tu as m’y en ligne, à la trop bien réelle réalité qu’il décrit, une certaine réalité… une certaine réalité… C’est peut-être là une bonne définition du réel, qu’il ne corresponde jamais à La Réalité, mais à une certaine réalité… La réalité du point de non-retour est sans doute en ce sens, la plus redoutable.
Réponse de 0_infinitum le 18/04/2009 à 16h43
ça en fera toujours un de plus.
Commentaire n°29 posté par Gertrude le 19/04/2009 à 21h51
C’est peut-être celui-là qui sera essentiel, parce que tout est essentiel dès l’instant où l’on se demande ce qui peut l’être ou ne pas l’être :-)
Réponse de 0_infinitum le 21/04/2009 à 14h57

.......................!

Commentaire n°30 posté par ...! le 20/04/2009 à 09h37
Merci.........:-)
Réponse de 0_infinitum le 21/04/2009 à 14h56
les rêves ne se monaient pas....
et le seul rêve qu'apporte le loto et celui de gagner au tirage suivant... le tirage suivant... toujours revient le tirage suivant....
tiens, tiens cela me fait penser qu'un rêve n'existe que parce qu'il n'existe pas... (suis je claire ...???? vue l'heure presque matinale jean doute....)
Commentaire n°31 posté par véro le 21/04/2009 à 12h22
Les rêves et tout le reste, parce qu’en vérité, rien n’est en dehors de nos têtes, est tout ce qui existe ne peut se trouver que là, là et pas ailleurs, comme aime à le dire un certain Nikolas K., ami des canards et des Krapos. :-)
Réponse de 0_infinitum le 21/04/2009 à 14h57
Bon, c'est le point 33. Pour un point de plus on va se laisser faire; mais il ne faut point croire qu'on va pondre des points tous les 33 tours de points comme ça...

Un sacré piège à crâne pointeur ton schlimblick pointu, sale Krapo.
Commentaire n°32 posté par Gertrude le 21/04/2009 à 16h34
Au fait, je t'invite à broder le 66 ème point sous mon dernier ouvrage rose.

Un point à l'endroit, un point à l'envers    ...
Commentaire n°33 posté par Gertrude rose le 21/04/2009 à 16h37

En géométrie, un point est le plus petit élément constitutif de l'espace géométrique, c'est-à-dire un lieu au sein duquel on ne peut distinguer aucun autre lieu que lui-même (dixit wikipédia)...

donc sur ce point la géométrie est d'accord avec nous... (le point est l'expression minimale de la ligne...)

là où les choses prennent une autre direction (difficile à déterminer par ailleur avec seulement un point pour repère) c'est quand  Euclide nous dit que le point , est ce qui n'a aucune partie. qu'On peut aussi dire plus simplement qu'un point ne désigne pas un objet mais un emplacement. qu'Il n'a donc aucune dimension, longueur, largeur, épaisseur, volume ou aire. que Sa seule caractéristique est sa position.
Donc ... Le point étant considéré comme l'unique élément commun à deux droites sécantes, on représente habituellement le point par une croix plutôt que par un point .

ah ah ah , serions nous dans l'erreur ??? le point ne serait donc pas..!!! le point serait croix....  ce qui expliquerez que ce rendre d'un point à un autre ressemble à un chemin de croix...

mmhhhh je médite le sujet.... parce qu'alors quand je dis "je ne te crois point " cela revient te dire " je ne te crois croix..."  et soudain il me semble entendre le cri du krapo... serait il alors détenteur de solution ??? je ne le point point... ooppss voilà que le canard m'égare....

je file prendre l'air tout me semble soudain confus...

Commentaire n°34 posté par véro le 21/04/2009 à 16h46
Je constate que cela n'avance pas beaucoup.

Allez les mecs, au boulot, il en reste 962 à écrire!
Commentaire n°35 posté par Gertrude le 22/04/2009 à 14h21
Je le constate aussi, et cela m’attriste, il y a un manque évident de motivation…
963… j’ai supprimé le comm du Krapo, il est hors jeu celui-là.
Réponse de 0_infinitum le 23/04/2009 à 12h02
Ma présence en point 'y est ...  mais j'y suis pour toi : et un point de plus ! ;-)
Commentaire n°36 posté par Marie Claire le 23/04/2009 à 13h42
 "rien ne sert de courir, il faut partir à point " ... 
Un point de départ qui prend son temps pour un point d'arrivée ...qui risque de prendre du temps!
( 999 commentaires, c'est pour entrer dans le livre des records d'OB?) ;-)
Commentaire n°37 posté par Marie-Claire le 23/04/2009 à 13h49
Ceci n'est pas un commentaire.
Commentaire n°38 posté par josée le 23/04/2009 à 19h34
Je viens faire le point.

Nous sommes au quarantième point rugissant
Commentaire n°39 posté par L'inspecteur du point le 24/04/2009 à 18h02
le 41ème point vous sera facturé 999 euros.
Commentaire n°40 posté par SOS POINT le 24/04/2009 à 18h03
42


Terminé


À vous.
Commentaire n°41 posté par Le Pointator le 24/04/2009 à 18h04
Sein Tantoine,
toi que l'on n'évoque pas en vin

Trouvez 956 points pour mon frère Krapo
Commentaire n°42 posté par Soeur Gertrude le 24/04/2009 à 18h07
point trop , il faut  !
Commentaire n°43 posté par Bénédicte le 26/04/2009 à 11h16

.

Commentaire n°44 posté par Bénédicte le 26/04/2009 à 11h19

.

Commentaire n°45 posté par Bénédicte le 26/04/2009 à 11h19
;
Commentaire n°46 posté par Bénédicte le 26/04/2009 à 11h20
:
Commentaire n°47 posté par Bénédicte le 26/04/2009 à 11h20
!
Commentaire n°48 posté par Bénédicte le 26/04/2009 à 11h21
?
Commentaire n°49 posté par Bénédicte le 26/04/2009 à 11h22
T'as vu que Soap & skin vient de sortir un cd ? Excellente critique dans la bible culturelle...
Commentaire n°50 posté par Guern'+de+Bé le 26/04/2009 à 12h48

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